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Version numérique de La Gazette de Padern
Eté 2016

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  • Editorial
  • Quoi de neuf à la Mairie: travaux, fusion des communautés de communes
  • Vie pratique: pour un été en toute sécurité - comment reconnaître un AVC
  • Le coin des Anciens: quand Mickey Jazz faisait danser la java
  • Pleins feux sur les pompiers de Padern
  • Mes vacances à Padern avec Agnès Henry
  • Le Trail 2016 en quelques chiffres
  • Vous les avez reconnues
  • Talents: en avant la musique avec Anne-Sophie Hosking
  • Le saviez-vous ?
  • Pourquoi a-t-elle choisi Padern ? Mira Cockburn
  • Le remue-méninges de Jacky
  • Plantes et recettes d'ici: le pourpier - soupe froide de concombre et pourpier
  • Ils ont choisi Padern
  • Agenda de l'été

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"Chaud juillet sur frais juin, peu de blé mais bon vin"

Edito


Et si on décidait de changer d’air ? Si on prenait le large après avoir subi tout au long de ces dernières semaines, un flot d’événements, de faits, agaçants, insupportables, odieux, indécents, bouleversants, contrariants, etc.

Chacun trouvera le qualificatif qui convient en fonction de la hiérarchie selon laquelle il classera les différentes séquences de l’actualité récente. Sports de balles ou de ballons, paillettes et millions, déferlantes de grèves ou stress des résultats d’examens s’ajoutant aux caprices d’une météo complètement irrespectueuse du calendrier, sont quelques-uns des sujets qui auront pu mettre vos nerfs à dure épreuve, sous fond d’une violence en voie de banalisation.

S’il est temps pour vous de faire une pause avec le quotidien, alors venez vous ressourcer entre Torgan et Verdouble. Nous vous invitons à nous rejoindre pour partager grillades et bons vieux madisons ou peut-être, vous laisser séduire par les pas de danse du baleti traditionnel.

En attendant, coupez le son de votre radio, débranchez votre télé mais restez connecté à
http://padern.free.fr

C’est l’été, vous êtes bien dans les Corbières.

La Cabède bavarde




Quoi de neuf à la Mairie ?

Travaux :

Après un demi-siècle d'abandon, la route du Deves vient de faire l'objet de travaux par les employés de la commune.
Adieu les nids de dinosaures, bonjour les fossés qui avaient disparu depuis longtemps et enfin, réalisation de déversoirs pour éviter que tout ce travail ne soit réduit à néant à la première pluie cévenole.
Et, c'est une grande première, les talus ont été nettoyés à la débroussailleuse, on y voit dans les virages!
Bravo à ceux qui ont dû travailler dur pour "effacer du temps l'irréparable outrage".
Et comme toujours en ce début d'été, Nicolas et Bruno n'en peuvent plus de jouer du taille-haie et de la tondeuse pour parfaire la coupe d'été des abords de la rivière et des petits chemins, pour le plus grand plaisir des promeneurs et de nos toutous.

route_deves

Fusion des communautés de communes :
En ce début d’année L’indépendant nous annonçait les fiançailles de  la communauté de communes des Corbières avec celle  de Salanque Méditerranée mais pourquoi une telle union et quels pourraient en être les effets sur notre commune ?

Pour simplifier, on retiendra tout d’abord que c’est une loi, dénommée NOTRE (Nouvelle Organisation Territoriale de la République)  promulguée en août 2015 qui oblige les communes à se regrouper pour atteindre un seuil d’au moins 5 000 habitants en zone rurale.

La communauté de communes actuelle comptant moins de 4 000 personnes, il lui fallait donc chercher une alliance.  Le choix en a été dicté par le souci de  rester unis et de ne pas être engloutis par des structures tentaculaires (Narbonne, Lézignan). Naturellement tournée vers le département des Pyrénées.Orientales (commerces, études, soins médicaux), le choix du mariage des Corbières des châteaux avec  la Salanque du littoral semble aller de soi.

La mariée apporte dans sa corbeille, le potentiel touristique et viticole de l’arrière-pays,  en échange des importants moyens financiers et humains de Salanque en ce qui concerne la gestion des ordures ménagères et de la voirie. Ce pacte qui sera effectif au 1er janvier 2017 et qui a été signé par 21 communes, devrait résonner en termes d’économies voire d’emplois  pour les presque 21 000 habitants qui constituent cette supra-entité.


comcom


Vie pratique
Pour un été en toute sécurité


Harald se repose en restant aux aguets, tandis qu’Estelle et Thomas veillent sur nous avec leur unité. A nous d’être aussi vigilants que possible durant cette saison à hauts risques en nous montrant responsables et en suivant les consignes de bon sens.
Avant que le petit barbecue entre amis vire à l’incendie, vérifier quelles sont les dispositions légales auprès de la mairie, de la préfecture ou en tapant :
www.prevention-incendie-foret.com/dossier/reglementation-barbecue.php
Envie de balades ? Prévoyez l’équipement adéquat, l’eau et renseignez-vous auprès de météo France.
Et surtout, n’oubliez pas en cas de danger de composer le 18 à partir d’un poste fixe ou bien le 112


Comment reconnaître un accident vasculaire cérébral

Les signes :
•Faiblesse musculaire ou engourdissement soudain d’un seul côté du visage, d’un bras, d’une jambe.
•Troubles visuels
•Difficultés d’élocution ou de compréhension
•Perte d’équilibre ou problème de coordination
Ne perdez pas de temps, chaque minute compte !
Appelez le SAMU immédiatement en composant le 15 depuis un téléphone fixe ou le 112 depuis un mobile ou encore le 18
En savoir plus ?
www.ameli.fr 15, 112 ,18

Quel que soit le motif de votre appel soyez précis :
•Donnez votre numéro de téléphone, votre nom et celui de la personne concernée
•Indiquez le lieu et l’adresse exacts, étage, code d’accès.
•Décrivez le plus précisément possible les signes qui vous ont alerté
•Ne raccrochez pas avant que votre interlocuteur ne vous le demande.

18-112


Pour rappel :
en cas d’arrêt cardiaque, un défibrillateur est disponible sous le préau situé entre la mairie et les toilettes publiques. Il vous suffira de décrocher et de suivre les consignes.



Le coin des Anciens
Quand Mickey Jazz faisait danser la java

C’est dans les années cinquante, à l’époque où Padern brillait de tout son éclat de village actif et résolument tourné vers l’avenir qu’a pris corps l’idée de fonder un groupe musical. Ainsi, quelques anciens qui connaissaient la musique (Darbon, Chavanette, Carminati...) se sont rangés sous la baguette de Baptiste Azeau, un « étranger »  de Paziols, initiateur du projet. En prélude de ce qui deviendrait plus tard le Mickey Jazz, une clique étoffée par quelques jeunes gens s’est mise en place. Ne restait plus qu’à trouver les instruments et à former les musiciens. Les plus aisés d’entre eux les achetèrent, tandis que d’autres furent prêtés par les habitants du village. Pour le solfège, c’est R. Saurel dit Pétrin, joueur de flaviol* qui fut chargé d’initier les néo musiciens aux mystères de la clé de sol, de fa et des hauteurs de tons. Répétitions un soir par semaine, à « la capéllanié » (ancien presbytère). Suffisamment dégrossis, nos troubadours testèrent leur doigté en accompagnant les cortèges funèbres. Bientôt lassée de cette musique répétitive et bien peu festive, la clique finit, sous l’impulsion de Gérard Fabre par se muer en orchestre « à la mode ». Mickey Jazz était né. A rebours de son nom, la petite formation qui comptera quand même une vingtaine de musiciens, donne dans la java, valse et autres musiques populaires de l’époque avec pour ambition de faire danser la jeunesse du canton. Et c’est un vrai succès !A chaque bal, la bonne entente entre les musiciens crée l’ambiance sur la piste de danse. Surtout, ce sont les dimanches après-midi durant la période des vendanges que les faux jazzmen sont le plus appréciés. Un petit bal populaire après le travail de la semaine, ça vous redonnait de l’énergie pour celle à venir.
Hélas, comme le dira plus tard Jean Ferrat, « ils quittent un à un le pays, pour s’en aller gagner leur vie ». Emplois « loin de la terre où ils sont nés » ou service militaire, ont eu raison de l’orphéon padernais. Aujourd’hui, il ne reste plus beaucoup des musiciens du Mickey Jazz : Martin Sola, Lulu, René Maury et André Bousquier. Quelques souvenirs et de rares photos aussi mais les rythmes entraînants de la petite formation locale, résonnent encore aux oreilles de ceux qui s’en sont grisés.
* petite flûte en bois

Mickey Jazz

Pleins feux sur les pompiers
avec Estelle, Thomas et Harald


Il n’est plus en activité mais Harald Wild est le plus ancien des pompiers de Padern : petit regard sur son passé d’homme du feu.

Gazette :
A quelle époque exerciez-vous votre activité de pompier volontaire ? Quel était votre rang ?
Harald : je suis resté pompier de 1965 à 1975 en tant que caporal chef à la caserne de Tuchan, sous les ordres du Capitaine Fraysse.

G:
Pourquoi avoir choisi d’intégrer ce corps ?
H: J’ai vu tant de souffrance durant la guerre que je voulais rendre service aux autres. J’étais déjà donneur de sang.

G:
Qu’est-ce que cela représentait pour vous ?
H : Etre pompier, c’est avant tout un travail d’équipe et lorsque l’on sauve des personnes, ce qui m’est arrivé, c’est grâce au travail de tous les équipiers. Nous formons une grande famille et encore aujourd’hui j’entretiens de bons contacts avec les membres de la caserne même s’il n’y a plus d’anciens. Du temps de mon activité, j’avais mis en place un jumelage avec une petite ville d’Allemagne Frickenhausen am Main.


carte Harald floutée

G : Etait-il difficile de concilier votre vie professionnelle et familiale avec vos activités de pompier  (Harald cultivait la vigne)?
H : C’est vrai qu’il fallait bien le soutien à 100% de la famille et une grande motivation aussi car ce n’était pas toujours facile de se rendre aux formations régulières et indispensables après le travail. Quelquefois je devais aller jusqu’à Lézignan et payer mon essence. Lorsqu’on était appelé pour une intervention, on y allait sans hésitation ; quelle que soit l’ heure et en toutes circonstances. Et tout ça sans être payé.

G :
Les moyens utilisés aujourd’hui sont différents de ceux que vous avez connus, qu’en pensez-vous ?
H: Maintenant, c’est extraordinaire ! A l’époque, il n’y avait même pas de téléphone ; pour éteindre le feu on utilisait une machine à sulfater ! On ne disposait que d’une jeep et d’un camion qui dataient de la dernière guerre, ainsi que d’une ambulance qu’il fallait parfois pousser pour qu’elle démarre. Malgré tout, on était toujours là quand il le fallait.

G :
Est-ce qu’il y a un moment dans votre vie de pompier, qui vous a marqué particulièrement ?
H: Chaque intervention a son importance mais chaque fois que des vies sont sauvées on s’en souvient comme à Maisons ou à Paziols. Le jour une femme de Soulatgé me reconnaissant dans la rue est venue me remercier, j’en étais tout heureux.

G :
De quoi êtes-vous le plus fier ?
H : Je suis fier d’avoir servi comme sapeur-pompier, au secours des autres, surtout qu’ici on arrive avant le médecin. Je crois que quand on est pompier c’est pour la vie, ça rentre dans le sang. Encore aujourd’hui si j’entends la sirène je suis sur le qui-vive.

G :
Une petite anecdote ?
H : Je me souviens du jour où avec un collègue nous sommes allés porter les calendriers de fin d’année à Paziols.
Une dame chez qui nous sommes entrés et qui n’avait plus d’argent dans son porte-monnaie, nous a demandé de la suivre.
Devant nous, elle a ouvert une armoire et a sorti un paquet de billets de dessous une pile de linge.
Comme nous lui avons fait remarquer qu’il ne fallait montrer ce genre de cachette à personne, elle nous a répondu qu’avec nous elle ne craignait rien car nous étions pompiers et donc forcément honnêtes. C’est vrai que les gens nous faisaient confiance et nous étions toujours bien accueillis.

Vous avez dit caillassage ?


casque pompiers

Ils sont un peu nos anges gardiens bien qu’ils ne veulent surtout pas être pris pour des héros (et modestes avec ça !). « On n’est efficace que lorsqu’on est anonyme et que l’on travaille dans l’ombre » dit Thomas. Et bien à la gazette, nous pensons le contraire et nous avons décidé de mettre en lumière les deux sympathiques pompiers de Padern.

Entretien avec Estelle Ibanez et Thomas Avice.

ThomasEstelle


Gazette : Depuis quand êtes-vous pompiers et quel est votre grade ?
Estelle : je me suis engagée il y a 3 ans et en tant qu’infirmière, j’ai un statut un peu particulier qui me donne le grade de lieutenant.
Thomas : je suis devenu pompier en 1999 et je suis sergent.

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’être pompier volontaire ?
E : En tant qu’infirmière, le côté urgentiste manquait à mon parcours professionnel. Le jour où ma fille a eu un accident de voiture et devant la lenteur de la prise en charge médicale, j’ai eu envie de mettre mon expérience d’infirmière au service des pompiers. Il n’y en avait pas dans le centre de secours de Tuchan.
T : mon oncle était sapeur-pompier de Paris. J’assurais déjà la surveillance des feux de forêt avec la patrouille forestière et un jour on m’a proposé d’intégrer l’équipe des pompiers du SDIS (service Départemental d’Incendie et de Secours).

Quelles sont vos fonctions ?
E : je suis infirmière du Service de Santé et de Secours Médical
T : je suis chef d’agrès tout engin. C’est à dire que je suis responsable d’un équipage camion feu de forêt et camion FTP (camion rouge des pompiers qu’on voit en ville).
Je suis aussi formateur de conduite des engins et à ce titre, conseiller technique pour le département.
Je fais également partie du Groupe de Reconnaissance et Intervention en Milieu Périlleux (GRIMP).

En quoi cela consiste t-il ?
T : les GRIMP sont des unités de sapeurs pompiers spécialisées dans la reconnaissance et le sauvetage en milieu naturel et urbain, particulièrement dangereux pour les équipes traditionnelles de sapeurs-pompiers. On peut me demander d’intervenir pour aller porter secours à une victime sur certains sites inaccessibles, comme par exemple, à
quelqu’un qui serait coincé dans un canyon ou en haut d’une éolienne. Pour cela il faut être autonome sur cordes, c’est à dire maîtriser la technique d’équipement, rappel, etc.
E : j’ai commencé la formation GRIMP pour pouvoir intervenir en tant qu’infirmière de manière autonome en milieu périlleux. Très prochainement je pourrai valider mon diplôme.
T : les pompiers travaillent toujours en équipe avec pour chaque équipier un rôle bien défini par les protocoles et la hiérarchie ce qui leur permet de tenir leur poste avec un maximum d’efficacité et de rapidité.

Cela suppose un entraînement bien rôdé ?
E : Oui, c’est pour cela que nous avons des formations tout au long de l’année qui nous permettent de valider nos acquis et de nous perfectionner (FMAPA).

Est-il facile de rejoindre ce corps ?
T : C’est assez simple de s’engager : demande motivée, visites médicales et tests sportifs suffisent. En revanche, c’est plus difficile d’y rester car il s’agit de volontariat. Cela demande énormément d’énergie et de disponibilité entre formations, exercices et astreintes, et ce n’est pas simple de concilier vie professionnelle et vie familiale avec notre engagement. Pour cela, le soutien de l’entourage, conjoint, enfants qui se retrouvent impliqués dans notre choix, est indispensable.

Est-ce pour cela qu’il y a une crise de la vocation ?
T : Oui. Etre pompier dans un petit centre comme Tuchan est très difficile, nous ne sommes pas des stars, rien que des anonymes et comme il s’agit de volontariat, il n’y a pas non plus beaucoup d’argent à la clé. De plus, les astreintes sont très contraignantes, en caserne, ce qui est mon cas ou à la maison comme pour Estelle. Tout cela ne fait pas vraiment rêver les jeunes qui recherchent célébrité et gain rapide.

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(le nouveau centre de secours de Tuchan)


Est-ce qu’il y a un moment de votre vie de pompier qui vous a marqué particulièrement ?
T : Beaucoup de moments ont compté mais je crois que l’événement le plus marquant pour
moi, ce sont les inondations de la fin 1999 alors que je venais de m’engager seulement quelques mois auparavant. J’ai vécu 2 semaines d’enfer non stop.
E : Chaque intervention est marquante mais tout dépend du contexte.
T : on est une équipe et le rôle du chef d’équipe et d’observer comment réagissent ses équipiers à chaque événement. Plus tard, on parlera de ce qui s’est passé et si nécessaire il pourra y avoir un soutien psychologique.

Comment entretient-on sa forme physique ?
T : pour ma part je suis les entraînements GRIMP toutes les 2 semaines mais j’ai aussi un travail très physique au service des camions poubelles et ça me maintient en forme.
E : je randonne, je fais de la natation, du vélo et depuis un an je me suis mise à la course à pied nature. Et puis, en tant qu’infirmière libérale, j’ai aussi des journées très actives.

Est-ce qu’il y a une spécificité ici à Padern ?
T : nous sommes actuellement mobilisés pour les feux de forêt car nous sommes dans une zone à risque. A partir de l’automne, notre vigilance est davantage tournée vers les inondations potentielles.
E : nous intervenons aussi beaucoup sur les secours à la personne car nous sommes en milieu rural. Ce genre d’intervention prend en moyenne 3 heures.

De quoi êtes-vous le plus fier en tant que pompier ?
E : je suis fière de me dire que je vais aider quelqu’un et peut-être lui sauver la vie. Je suis aussi fière d’appartenir à un service de secours départemental (le Service Départemental d’Incendie et de Secours) qui est un service public dans le sens noble du terme. On est acteur de la société surtout ici en milieu rural où on est éloigné des services médicaux. Les personnes âgées sont rassurées de nous savoir proches.
T : je partage l’avis d’Estelle. Tout simplement, je suis fier de faire partie de ce corps qui offre un vrai service public et ainsi de me sentir utile. Je suis fier aussi d’appartenir au GRIMP.
T et E : Etre pompier permet d’évoluer en tant qu’individu ; sans rapport avec un quelconque niveau scolaire. Les formations que l’on reçoit, offrent des opportunités d’apprendre ce qui ne se pratique pas ailleurs et tout le monde peut y avoir accès.

Est-ce votre conclusion ?
T : j’ajouterai qu’il faut toujours rester humble devant chaque situation car chacune est particulière.

La gazette de Padern remercie Estelle et Thomas pour cette petite conversation qui nous l’espérons, permettra à ses lecteurs d’en savoir plus sur les servi-ces de protection et qui sait, donnera peut-être à certains, l’envie de rejoindre un de ces groupes d’action.

Nous souhaitons à nos deux dynamiques soldats du feu, une saison estivale aussi calme que possible.

SDIS 11 logo


Le SDIS de l’Aude en détails :
L’organisation s’appuie sur un réseau de 48 centres de secours organisés en 3 groupements d’intervention pour une efficacité maximale. Les sapeurs-pompiers audois effectuent près de 28 000 interventions par an, un chiffre en constante progression et bénéficient d’un centre de traitement des alertes particulièrement innovant puisque couplé à celui du SAMU. Il faut d’ailleurs noter que les secours à personne occupent une part de plus en plus importante de ses interventions.
Il y a 178 pompiers professionnels et 2186 volontaires dans le département de l’Aude

Le secteur de Tuchan quant à lui, est composé de 26 pompiers volontaires. Il s’étend sur 13 communes: Tuchan, Paziols, Padern, Cucugnan, Duilhac, Rouffiac, Mongaillard, Maisons, Palairac, Quintillan, Cascastel, Villeneuve et Embres et Castelmaure pour environ 300 interventions par an (293 pour l’année 2015 dont une douzaine à Padern).


(les pompiers de Tuchan étaient les premiers à intervenir sur le feu de 2010)

Mes vacances à Padern
avec Agnès Henry

Lorsqu’on est enfant, le temps des vacances, c’est celui durant lequel on se prépare des souvenirs charmants et colorés. Et vous, en vacances à Padern, à quoi occupiez-vous vos journées ?

Mon grand-père, Emile Bertrand est né à Padern en 1905.
A 24 ans il est “monté” à Paris pour y chercher du travail. Il en a trouvé un et aussi celle qui est devenue ma grand-mère…
A l’âge de la retraite ils ont acheté une maison à Padern.
Dès lors ma sœur Patricia et moi avons eu la chance d’y passer nos vacances en leur compagnie.
Pour nous les vacances là-bas c’était le dépaysement total et un vrai bonheur.
Cela ne ressemblait à rien de ce que nous connaissions chez nous. Mais il fallait déjà y arriver…
Le voyage à cette époque prenait plus d’une journée.
Nous prenions le train pour Paris puis le métro jusqu’à la gare d’Austerlitz.
Le trajet durait plus de 12 heures. Nous arrivions à Perpignan vers 8h du matin. Et là tout le monde parlait avec un accent comme notre grand-père.
Il n’y avait qu’un car par jour pour Padern à 16h.
Nous posions nos valises au Café de la Paix où nous prenions le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et nous nous promenions dans Perpignan en attendant notre autobus.
La navette s’arrêtait dans tous les villages qu’il traversait et leurs noms chantaient à nos oreilles.
Après deux heures dans la fournaise du car nous arrivions enfin à destination.
A la descente , le chant des cigales et une odeur unique, mêlée de thym de laurier, de lavande, de figue et de bien d’autres essences nous confirmaient que nous étions bien à Padern.

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Le premier jour nous allions acheter nos espadrilles (introuvables chez nous) à l’épicerie de Marinette. Dès lors l’immersion dans la nature pouvait commencer!
Le matin notre grand-père nous emmenait pêcher. Nous ramenions peu de poissons mais c’était tellement passionnant de découvrir et d’apprendre avec lui toutes les” choses” de la rivière (poissons, insectes, flore, etc.) !
Il nous emmenait aussi en montagne sur les charretières admirer de magnifiques panoramas, visiter des ruines, ramasser des quartz et des fossiles, etc. Tout cela accompagné de ses récits sur son enfance, la vie du village et de la garrigue.
Nous terminions souvent ces balades par des baignades dans la rivière, au moulin ou à l’œil de mer alors très peu fréquenté.
Nous allions aussi rendre visite à la famille et aux amis. Ils nous faisaient parfois entrer dans leurs caves très odorantes. Elles étaient sombres, encombrées d’outils, de tonneaux et de barriques desquels les vignerons tiraient de la Carthagène et un muscat savoureux… Parait-il !
Le soir, pour le dessert ma sœur et moi allions acheter des glaces au Tabac chez Louisette Izard.
Elle les faisait elle-même. C’était un délice !!!
Ensuite nous participions à la veillée devant chez nos voisins, où d’autres nous rejoignaient.
Chacun apportait sa chaise. C’était un agréable moment de calme, de quiétude, et de partage.

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Nous écoutions les récits des uns et des autres ponctués par de nombreux rires et des jurons parfois.
Souvent nous n’y comprenions pas grand-chose car généralement c’était en patois,
mais nous étions bien là, sous les étoiles dans la fraîcheur du soir et le rire est communicatif !
En grandissant nous avons fait connaissance avec les enfants de notre âge.
Certains sont devenus des amis et avec eux nous avons continué à sillonner les environs et à vivre de grandes aventures. Nous partions à la recherche de grottes, des mines, de lieux improbables, du trésor des Cathares…Parfois nous allions en vélo jusqu’au château de Queribus et de Peyrepertuse.
Nous y étions souvent les seuls. Nous en profitions pour faire d’extraordinaires parties de cache-cache.
Pour nous c’était la découverte d’une certaine liberté, très appréciée.

padern enfance 1

Comment ne pas évoquer aussi la fête du village, les orchestres, ma fascination pour les danseurs
de tango, de paso, de valse et même de rock’n roll ! Un univers totalement inconnu en dehors de Padern !
Rapidement mes parents, mes oncles et tantes ont pris l’habitude de louer des maison au village durant la période d’été. Ainsi une partie de notre grande famille se retrouvait pour des vacances très festives. Aujourd’hui encore la tradition perdure et la famille se retrouve nombreuse durant l’été…

Depuis mes premières vacances je suis pratiquement revenue chaque année.
Et maintenant encore plus souvent. Pour moi c’est toujours le même bonheur.
Je ne me lasse pas des promenades en montagne ou en bord de rivière, des échanges avec la famille, les amis, et les villageois.
Et même si certaines choses ont changé, comme la disparition progressive des vignes et des veillées, à Padern je me sens toujours aussi bien.

Agnès Henry



Les trails 2016
en quelques chiffres

Ce sont 657 mordus de course nature qui ont pris le départ cette année, soit 40 de plus que l’an dernier, les inscriptions sur le 50km étant même closes. Les enfants s’y mettent aussi avec 85 jeunes sportifs qui se sont essayés à ces courses d’un autre genre.
L’effervescence n’était pas que sur les pistes puisque ce sont pas moins de 900 repas qui ont été servis durant tout le weekend et que fait nouveau, l’ambiance était assurée par les groupes de rock The Ghost Office et Undercover. 70 Bénévoles ont prêté main forte à cette manifestation dont 17 padernais. Hourra !
Ce challenge pour coureurs aguerris a acquis ses lettres de noblesse grâce à la difficulté des parcours, la beauté des sites mais aussi l’excellent accueil réservé par chaque village aux participants. C’est ainsi que beaucoup de nationalités étaient représentées : la France du nord au sud et d’est en ouest, l’Espagne avec beaucoup de catalans, la Suisse, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre et même les Etats-Unis !
Un tel succès nécessite une grande année de préparation balayant différentes opérations administrative, de communication, de marketing, sans oublier le débroussaillage et le balisage des sentiers. A tous les acteurs de cette belle manifestation, nous adressons nos compliments et nos plus vifs remerciements. Félicitations également à Estelle, Philip et Smaël, nos sportifs padernais et rendez-vous pour le cru 2017.

Accès direct au site web des trails



Vous les avez reconnues


Ecole filles debut XXième
au 1er rang, assises : de gauche à droite Marie Mournet, Reine Céret, Marguerite Céret.
debouts en haut de gauche à droite : jeune fille de Tuchan, Augustine Vié, Irène Loumagne, Françoise Lanusse, Juliette Salle, Ernestine Bertrand (Carminati), Emilienne Auriol



Talents
en avant la musique avec Anne-Sophie Hosking

Alors que certains héritent de l’argenterie ou des porcelaines, dans la famille d’Anne-Sophie Hosking on hérite de la pratique musicale. C’est ainsi que dès ses 8 ans, la jeune débutante prend ses premiers cours au conservatoire sur la flûte traversière ayant appartenu à l’une de ses tantes. Les premières années furent plutôt laborieuses et ce n’est qu’à l’adolescence que l’apprentie flûtiste se passionne pour son instrument qu’elle travaille chaque jour, parfois 3 à 5h durant. Elle acquiert ainsi au fil des années, une solide pratique en même temps qu’une culture musicale étendue, l’un de ses professeurs l’initiant aux compositions plus contemporaines de Jacques Ibert ou d’Albert Roussel. «Travailler mon instrument m’a appris la rigueur, l’autodiscipline et le goût pour un certain niveau d’exigence.» Parallèlement à la pratique intensive de l’orchestre, elle participe à l’harmonie municipale et y découvre une autre ambiance et un autre répertoire. Auprès de cette formation de jeunes instrumentistes à vent et percussions, elle développera son goût pour les cuivres et passera quelques grandes vacances… à donner ses premiers cours de flûte.
Ce n’est que beaucoup plus tard, arrivée dans les Corbières, que l’occasion de tenir dans ses bras son premier cuivre lui sera offerte par Daniel Langlois qui lui a prêté le tuba basse avec lequel elle joue encore. Ce vieil instrument n’avait jamais été joué dans l’aigu et le très grave, et il a fallu «le faire*». Durant quelques années, elle a tenu la partie de basse, tout en assurant la direction, de Rambalh et Bruch,** fanfare de Villeneuve-Corbières.

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Et du rambalh, les cuivres, ça en fait! Ce qu’aime Anne Sophie c’est : « l’engagement physique qu’exige ce genre d’instrument et le côté charnel de sa tenue », dit-elle. Huit kg dans les bras, et un son qui sort des tripes, c’est sûr, ça vous change des 500g de la fragile flûte aux accents célestes. Pas étonnant alors que cette croqueuse de notes indique avoir arrêté le yoga au profit de ce volumineux tuyau à pistons ; il lui sert de thérapie et chaque exercice induit et provoque (tout à la fois) une forte dose de ventilation, de détente et de relaxation ! Pas mal non plus pour renforcer les abdos, dont le soutien est essentiel afin de maîtriser parfaitement la colonne d’air permettant d’émettre les différentes nuances de sons, le tout en coordonnant les doigtés. Des épaules solides éviteront la luxation, risque à ne pas négliger lorsque l’on joue debout. Cette pratique est effectivement courante pour les fanfares qui bien souvent déambulent sur des rythmes entraînants ! En somme, jouer du tuba, c’est une discipline sportive pour mélomanes.
Elle a renouvelé l’occasion de jouer de la flûte en intégrant un groupe de musiques traditionnelles, D’aici-D’ailà, élargissant ainsi son répertoire aux musiques occitanes et même du monde. « Cette musique très simple et populaire m’a fait découvrir tout un monde de rythmes précis et de danses très codifiées qui font partie de notre patrimoine. C’est une autre façon de jouer et de partager la musique. La rencontre avec la culture traditionnelle occitane me permet d’encore mieux m’imprégner de ce pays qui m’a accueillie il y a un peu plus de 10 ans. C’est un vrai bonheur de jouer pour faire danser des gens. Comme chaque année, le mois de juin est riche en balèti.»
Rejoignant la compagnie d’autres tubas et soubassophones, cette touche-à-tout instrumentale partage également le répertoire éclectique de la Grande Fanfare du festival Jazzèbre qui réunit une cinquantaine de «fanfarons» du grand sud de la France chaque année au début de l’automne (et d’autres week-end dans l’année), dans une atmosphère festive et pleine d’énergie. C’est cette magie de la musique partagée, ce sentiment de liberté et de communion, qui enthousiasme tant Anne Sophie. Nul doute que cette inconditionnelle du rythme et de la mélodie pourrait faire sienne cette pensée du philosophe Nietzche à propos de la musique : « qu’elle soit de belle humeur, désinvolte, tendre et profonde comme un après-midi d’octobre».
* expression signifiant travailler le cuivre à certaines fréquences pour lui donner son timbre.
** traduction approximative de l’occitan : remue-ménage et bruit

Le saviez-vous ?
origine du mot "solfège"


Solfège est un mot d’origine italienne solfeggio, lui-même dérivé des noms de notes sol et fa. On attribue l’origine du solfège au moine italien Guido d’Arezzo du XIe siècle pour faciliter l’enseignement du chant aux moines.

Pourquoi a-t-elle choisi Padern ?
Mira Cockburn

Les hasards de la vie de Mirjana Cockburn que tout le monde connait mieux sous le diminutif sympathique de Mira, emprunte des chemins qui mènent bien plus loin que le sentier cathare et qui l’ont conduite ici, au pays des cabèdes en zigzagant de Belgrade à Washington.
Mira qui connaît un peu le sud de la France où vivent des cousins, recherchait un endroit tranquille pour venir y passer une partie de la retraite, avec son mari anglo-écossais. Au cours d’une balade avec un bon copain, ce dernier s’aventure en terre cathare et tombe sous le charme du paysage. Leur rencontre avec Marjorie Johnson, respectable australienne servant d’intermédiaire immobilier, les mettra sur la piste d’une grange située en haut du village. A son tour Mira est séduite par le cadre qu’offre Padern et ses massifs lui rappelant les rives de la côte Adriatique, chères à son cœur de Yougoslave (Serbe), la mer en moins (juste un « Œil » ici). C’est elle-même qui dessine les aménagements intérieurs, laissant à son mari le soin du jardin dans un partage des tâches qui donnera naissance à cette jolie maison en pierres qui marque le chemin grimpant à Témézou.

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L’hiver aux Etats-Unis, la belle saison à Padern, Mira n’a jamais regretté son choix et apprécie toujours autant le calme, les sculptures formées par les ceps de vigne et le grand ciel bleu qu’elle contemple chaque jour de ses fenêtres. Et qui sait si lorsqu’elle ferme les yeux, elle n’entend pas le murmure des vagues s’écrasant sur la plage de Piran ou de Split, à moins qu’il ne s’agisse du remous d’un voilier venant mouiller dans la baie de Kotor ?

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Le remue-méninges de Jacky

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Plantes et recettes d'ici

Le pourpier

Plante chérie par les Crétois, le pourpier portulaca oleracea pousse également en terre languedocienne bien souvent à l'état sauvage, jusque dans nos jardins où il apparaît dès la fin mai. Cette comestible est riche en oméga 3, glutathion, vitamines E,A,C, flavonoïdes et regorge de sels minéraux  tels le magnésium, calcium, potassium, phosphore. Les Crétois en gros consommateurs, ont la réputation de développer peu de cancers et de maladies cardio-vasculaires. On aurait donc tort de se priver de ces petites feuilles vert clair à vert rougeâtre et des jeunes tiges croquantes, à la saveur un peu acidulée. Cueillies avant la floraison, elles seront accommodées ,en mesclun avec de la laitue, du cresson, de la roquette, et régaleront les amateurs de leurs bienfaits durant tout l'été.


soupe froide de concombre et pourpier


•1 poignée de feuilles et de petites tiges de pourpier
•1 concombre
•4 feuilles de menthe
•500g de fromage blanc
•1 gousse d’ail
•pétales de capucine
Laver à l’eau fraîche les feuilles et les petites tiges de pourpier.
Eplucher le concombre, le couper en rondelles et le saupoudrer de sel.
Au bout de 30 minutes, égoutter.
Mettre ensemble dans un mixeur, le pourpier, le concombre, les feuilles de menthe, le fromage blanc et la gousse d’ail.
Présenter dans des petits bols avec quelques pétales de capucine (la fleur de capucine est comestible).



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Ils ont choisi Padern

L'ancienne cave coopérative dont les clameurs s'étaient tues il y a bien longtemps, s'est récemment animée à nouveau avec la présence de deux familles venues s'installer dans les bâtiments rénovés  :
d'un côté, celle formée par Diane Ollive, Frédéric Buisson (Tilt pour les intimes), leur petit garçon et Johan son jeune tonton, tandis que l'autre aile du bâtiment accueille Anna Konarska et Daniel Micek.
On ne sait si c'est à cause d'anciennes effluves qui se dégageraient encore des cuves et qui les auraient enivrés ou si c'est tout simplement parce qu'ils se plaisent entre Torgan et Verdouble mais ce qui est certain, c'est que les deux jeunes couples ont décidé de faire souche à Padern. On ne peut que s'en réjouir en leur souhaitant la bienvenue à La Clotte.

Carnet rose  : Voici une information bien rare dans le village. Ce 11 juin, une petiteYasmin est venue offrir ses sourires de première née, à ses parents Anna Konarska et Daniel Micek. Nous lui souhaitons une vie tout en rires et en tendresse à l'ombre du vieux tilleul de l'ex-cave coopérative et nous présentons nos compliments à ses parents.




Agenda de l'été

PCP - Jeudi 21 juillet à 21h30, promenade des deux rivières ou salle de réunion de la mairie de Padern (côté agence postale)
Ciné-Club
Entrée libre, pop-corn et glaces à l’entracte

CF - vendredi 22 juillet,
autogrillade et soirée disco du Comité des Fêtes

PCP - Mardi 2 août 2016, promenade des 2 rivières ou salle de réunion de la mairie de Padern (côté agence postale) selon la météo.
l’association Padern Culture Patrimoine fête ses 5ans de création
Soirée festive occitane avec les musiciens de « Biscam Pas »
présentation d’instruments de musique. Musiques et danses traditionnelles.
Le stand de l’association sera présent pour l’occasion.

Biscam Pas


CF - Vendredi 5 août
autogrillade et concert du groupe Tryoland

PCP - Dimanche 7 août 2016 de 7h30 à 17h, promenade des 2 rivières
Vide-Grenier
Inscription obligatoire. Les exposants sont tenus de fournir une photocopie de leur pièce d’identité nationale en cours de validité. Possibilité de restauration sur place, pour les exposants, prévoir son propre matériel d’exposition
Tarif exposant : 5€ les 3m linéaires
Informations et réservations: ABIZANDA Joëlle -Secrétaire de l’association PCP – 04 68 45 44 21


PCP - Jeudi 11 août 2016, 21h00 salle de réunion de la mairie
Conférence « la révolte viticole de 1907 »
par Albert Arnaud, Historien, Président de l’Institut d’Études Occitanes du Languedoc Roussillon
Tarifs : 2€ adhérents – 4€ non adhérents

Manifestations-1907_Montpellier



PCP - Mardi 16 août 2016 à 10h00
Messe à la Chapelle Saint Roch
Fête patronale du village

St Roch 1950


PCP - Jeudi 18 août à 21h30, promenade des deux rivières ou salle de réunion de la mairie de Padern (côté agence postale)
Ciné-Club
Entrée libre, pop-corn et glaces à l’entracte

PCP - Samedi 20 août à 21h30, promenade des deux rivières ou salle de réunion de la mairie de Padern (côté agence postale)
Apéro festif de clôture des activités d’été


PCP - Débroussaillage des sites patrimoniaux du village
Les dates et les renseignements seront diffusés aux adhérents et sympathisants par courrier électronique ou par affichage dans le panneau de l’association à Padern. Rendez vous sur place pour chaque site

CF - un méchoui est prévu pour le mois de septembre; la date en sera précisée ultérieurement.

Contact: gazettedepadern@gmail.com